2020 Petilou

Les P’Tits Loups
Voili voilou voila
Edition Petilou 2020 fête les 10 ans de navigation.
Bon millesime
Entre Ermioni et Hydra

Le parcours
350 miles nautiques = 630 km, 76h moteur, 114 l diesel, 64h voile
Equipiers Françoise Diego Mathilde Sven (Pascal) Léandre Nève Quang Laura
Les + beaucoup de voile, paysages enchanteurs, équipi(ers)ères supers en particulier les p’tits loups !!!
Les – guindeau à reparer, sortie de Petilou pour changer vanne toilettes, cuisinière HS changée

juste beau… le chapeau
Poros

Balade avant le retour à Bussigny. Découverte d’un délicieux chemin méditerranéen

PetiIou au chantier
Ballade à vélo du côté Est du chantier de Plaka. Poros tout au fond.

Lundi 9 novembre: Rinçage du moteur. D’habitude je le fais à l’aide d’un seau. Ce système qu’on m’a prêté est beaucoup plus simple.

Boringer que j’apprécie car bon acteur et fana du blues avoue lors d’une émission télé qu’il ne peut plus manger de l’agneau depuis qu’il a pris conscience que c’est un enfant. Ca m’a secoué et depuis lors je me trouve en plein dilème « eat or not eat » the lamb. Aujourd’hui j’ai craqué pour un Jarret d’agneau grec au four kleftiko que j’apprécie fortement. Je demande à mes neurones « pauvre petite bête  » de se mettre en mode « stand by » et parcours les écrits et traditions à ce sujet. Elles me réconfortent . En effet la tradition de l’agneau pascal à Pâques tire ses origines dans la religion. … Si les chrétiens mangent de la viande d’agneau à Pâques, c’est en souvenir du Christ, présenté comme « l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » et de son sacrifice sur la croix. . Ce qui sous entend que lorsque j’ingurgite l’agneau, je me lave un peu de mes péchés. Ouf, j’ai le coeur plus léger.

Djidji dans le filet
Hier Djidji s’est pris dans un arbre. Aujourd’hui j’y suis retourné avec un baton et un filet. Il est quand même tombé dans l’eau. On verra s’il fonctionne toujours

vendredi 6 novembre : Petilou sorti de l’eau par fort vent, J’ai appelé le chantier ce matin sans y croire vraiment et c’était juste au bon moment, il venait de sortir un bateau !!! Avec la situation actuelle il vaut mieux être hors de l’eau. Plus de liberté pour choisir la date de retour, normalement le 15. Un peu d’émotions quand même : le petit taxi-boat qui joint Poros à Galatas heurte un autre bateau because le gouvernail cassé. Retour case départ et nous embarquons sur un autre taxi-boat.

Mine de rien, c’est grand une voile

Ayant décidé, au regard de la morosité ambiante en Suisse, de prolonger de 15 Jours mon séjour à Poros Je me demandais comment Je m’adapterais à la vie à bord dans l’esprit « confinement ». En fait Je constate que mes occupations sont semblables à celles que j’aurais en Suisse. De plus vivre dans 20m2 est plus que confortable. J’ai les commodités d’un appartement.

Mes activités (qui peuvent varier bien entendu) et qui peuvent paraître au premier degré et suivant la prise de vue une vie de merde (selon certains) ou le panard (selon d’autres ). Je sais pas trop ou placer le curseur mais je m’y sent bien… et privilégié

8h30 → 9h30 Je me lève, petit déjeuner et toilette.
10h00 lecture des informations sur les médias
11h00→ 14h00 occupations diverses, internet, guitare, …
14h00 léger repas suivi de sieste si nécessaire
16h00→ 18h00 Sport vélo, baignade, ballade, courses
18h00 Beer O’clock avec apéritifs
19h00 repas du soir généralement trop consistant
20h00 les news en direct puis ma série sur Netflix
23h00→ 24h00 Coucher

Hier, en fin d’après midi paisible et agréable je vois arriver un voilier préparer son accostage. La lenteur des manoeuvres m’interpelle. Jamais vu une arrivée si lente et silencieuse comme si le bateau était immobile et la terre avancait ! Une langueur telle que je ne pouvais décrocher mon regard de la scène. D’une approche éthérée proche du vide absolu le bateau accoste. Je crois rêver devant deux personnages de Botero dans le volume la chair les débordements les dépassements le tonnage l’étalonnage l’explosion des dimensions l’explosion des sens, le recadrage des pupilles pour accepter cette réalité. Pas un bruit que le clapotis de l’eau contre la coque. Une coordination parfaite une arrivée parfaite un accostage parfait. Jamais vu une chose pareille. Ebahi je les fixe comme s’ils venaient d’une autre planète dont je me rappelle plus le nom, il y en a beaucoup presque trop. Les deux me sourient avec une telle douceur que je me sans gêné de mon insistance. Comment décrire ces sourires… un zeste de Joconde dans les fesses de la grosse Bertha, la discrétion dans l’immensité, la douce brise dans un champ de coton, bref indescriptibles mais les plus beaux sourires de mon existence. j’aurais voulu cueillir ces sourires et les mettre dans un bocal tel les petites bouteilles aux paysages de sables colorés ramenés des pays colorés. Loin de moi les images de délicieuses tranches de steacks largement entremêlées de gras dont maman répétait à souhait « mange mon petit c’est dans le gras qu’est le goût », images qui me viennent aux croisées de ce genre de personnages. A l’inverse Je me dis c’est eux qui ont le goût des choses de la vie, la bouffe la chair la baise le vin les spiritueux l’esprit acqueux la gueule ouverte où s’engouffrent les gigots les gigolots les Jarrets les jarretières les grappes de raisins de Corinthe le canal de Corinthe le carnaval de Corinthe les bons baisers de Russie des grandes lèvres des petites lèvres, les levées de lièvres et les couchers de soleil. La nuit vers 23h30 une petite houle me berce doucement durant 1/2 heure. Je les imagine côte à côte aux douces carresses dans l’élégance de leurs fantasmes. Vu leur volume presque trop juste pour leur rondeur ils pratiquent les deux premières pages du Kamasutra voire le tantra light. Le matin ils repartent aussi lentement qu’ils sont arrivés et à nouveau j’en crois pas mes yeux. Quelle synchronisation quelle perfection quelle tranquilité quelle élégance. Loin des aboiements des skippers mâles ou femelles en mal de testostérone aux hormones déchus aux peaux momifiées aux seins plats tranches de veaux ou aux couilles baudruches dégonflées.

Love Bay

Samedi 31 octobre : Ballade à vélo jusqu’à la  » Love Bay » où je me suis baigné dans une eau encore agréable.

vendredi 30 octobre : Ballade de 15 km à vélo, beaucoup de montées, gros dénivelé

Départ de Laura

belle belle belle comme le Jour …
genre c’est trop beau la guitare
Ermioni, prise de vue qui ressemble à Poros

Mardi 27 octobre: Soupia-> Poros

Lundi 26 octobre : Ermioni → Soupia une nuit à l’ancre

La grenouille de Soupia

Dimanche 25 octobre : Dhokos → Ermioni après une nuit à la « piscine »

Samedi 24 octobre : Laura court 5km et moi 15 km de vélo… puis Poros -> Dhokos la « piscine » où on se met à l’ancre

vendredi 23 octobre : départ de Quang

départ de Quang le magnifique
L’ombre et la lumière au propre et au figuré

Jeudi 22 octobre : arrivée de Laura

arrivée de Laura
l’énergie lointaine la lassitude, peintre du dimanche au lundi
la lissitude du pastel, peintre du dimanche au lundi
Assis sur un banc les photos se prendre en photo se prendre pour un photographe

Mercredi 21 octobre : Fort vent annoncé. On reste à Ermioni jusqu’à demain matin pour rentrer à Poros et accueillir Laura.

Mardi 20 octobre : Spetses→ Ermioni 4h de voile

Spetses lieu particulièrement agréable. Le petit port contraste avec la ville qui s’étale en longueur sur le bord de mer. Y a vécu Bouboulina héroine de la lutte contre les turcs.

Lundi 19 octobre : Navigation à la voile de Soupia à Spetses.

Dimanche 18 octobre : Je retrouve Lucas et son voilier que j’avais rencontré à Trizonia. Une bière et un frappé puis on quite Poros. Belle photo du rocher par Quang. On navigue à la voile jusqu’à Soupia et passons une nuit à l’ancre

Poros

Samedi 17 octobre:

Arrivée de Quang à 19h00 par le ferry

La cabine des invités 4*

Vendredi 16 octobre: retour à Poros en prévision de l’arrivée de Quang demain le samedi 17. Impossible de résister à photographier pour la xième fois l’arrivée à Poros, île qui d’après Rod Heikel est une des plus belles approches de Grèce

Nord de Poros, Baies de Bistiou et Barbara. Petilou le petit point blanc dans la baie de Bistiou

Jeudi 15 octobre : je quitte la baie de Bistiou pour celle juste à côté de Barbaria. Plus peuplée de voiliers dont un ancien 2 mâts.

Mercredi 14 octobre:

D’aucuns diraient « quel ennui il y a rien à voir ici« . En effet il y a rien à voir, la transparence de la mer dont la couleur passe du vert turquoise au bleu lazuli, du mirroir de l’eau aux risées des caresses du vent, ses clapotis, il y a rien à voir, les pins contre jour de lumière vert tendre, les ronces aux longes épines menaçantes protégeant les délicates fleurs, les étranges fleurs aux longues tiges dépourvues de feuilles, les ronces odorantes de sécheresses, il y a rien à voir, les roches grises et chaudes, ocres pastel qui s’abreuvent les clapotis, les chèvres agiles sur les rochers à la recherche des arbustes et ronces nourricières, il y a rien à voir, le soleil blanc de forge et le ciel bleu des peintres du 19ème, les étoiles la nuit mystérieuse, oui il y a rien à voir.

Je ne regrette en rien la course aux monuments les bousculades et sueurs parfumées les musées des silences et des fraicheurs, de la déclinaison des savoirs dilués, la course aux villes incontournables aux plongeons de l’histoire, aux plongeons des guerres aux paix puis des paix aux guerres, des mélanges religions races croyances superstitions, les bordeaux les tripailles les ripailles les klaxons des brumes polluées et autres ouzos. Pouvoir dire « ils sont encore authentique » de ceux dépouillés de tout qui vous offrent même ce qu’ils n’ont pas

4h de voile tranquille du port de Poros vers le nord de l’île que je ne connais pas. Je mets l’ancre dans une petite crique protégée du vent annoncé. Aussi belle que Dhokos « la piscine ». La nuit, seul dans ce coin, profusion d’étoiles.

Mardi 13 octobre : après une nuit mouvementée, une ballade à vélo s’impose. Des paysages et senteurs méditerranéens ça va de soi, contrastes verts bleus. Découverte d’une station d’épuration entourée d’odeurs de ce bas monde. Reconfortant de savoir que les eaux sont traitées!

Les chèvres de Poros

Lundi 12 octobre: .

Et voili voilou le thon de bon ton au Poseidon

Sur la photo deux voitures du rallye  » Tour du Péloponnèse »

Ils annoncent 7 beaufort de vent du sud, Alors je me déplace vers le restaurant « Poseidon » que les voileux connaissent bien, Départ: 1/2 heure pour dégager l’ancre prise dans une chaine. Un classique quoi !.. Puis ancrage en face du Poseidon, lieu magnifique mais dont les vagues sournoises ont fait des dégâts sur de très nombreux bateaux dont Petilou bien sûr. Enfin faut ce qu’il faut. Une bière pour me féliciter du bon accostage qui naturellent se renverse la bière pas l’accostage. Un autre classique quoi!., Bref ce soir un bon thon de bon ton et même trois bon tons pour fêter ça. L’aventure c’est l’aventure😊 

Les p’tits ont pris l’avion de retour à Saint-Nazaire après 1heure de bus. Un peu déboussolés.

Dimanche 11 octobre : Au revoir les p’tits loups et à bientôt

Le mot de Léandre : Aujourd’hui, on a faillit mourir deux fois dans la nuit:(je navigais…) Et donc, c’était ça: je conduisais… On regardais les lumières de la ville… Et là, vovô a vu un gros bateau de cargéson qui passait juste devant nous et donc vovô ma prévenu en disans:
-ATTENTION!! Il à pris la barre et à tourné a fond ! 2em « truc »:on navigais pour aller à la boué et là🤫… Il y avait 4 bateaux et juste un seul avais la lumière du mat alumer; j’ai dit:oh! Des bateaux!
Et donc j’ai tourner et on c accrocher a la boué -😴😴😴-
Le lendemin: on est parti jusqu’en France, bye💖💖!!))

c’est l’anniversaire de Nève qui a 7 ans. Après une nuit à l’ancre à Galatas, retour à Poros

On échappe pas aux jeux
La baie des russes
La baie des russes

Samedi 10 octobre: les p’tits nagent jusqu’à la plage avec leurs gilets. Léandre a compris les principes de la navigation, boussole, programme de navigation, programme des vents… bientôt skipper !!!

Vendredi 9 octobre: Poros→ Baie des russes. Nuit à l’ancre. Réveil calme et belles couleurs.

Jeudi 8 octobre : On reste à Poros. Une Jolie robe pour l’anniversaire de Nève. Puis des colliers « oeil Mati » pour Nève et Léandre

Mercredi 7 octobre.

Soupia → Poros (Galatas)

Léandre a appris les noeuds de chaise noeud plat et noeud de cabestan
Nissis Soupia
Nissis Soupia

Matin à Nissis Soupia Léandre et Nève ont appris à nager

Le mot de Léandre: lendemin,je fait des trucs et pendant ces « trucs » il y a une bonne nouvelle: on à réusit à flotter et vovô et papa estait très fières de nous et nous on estait content et on est même aller avec l’annexe sur une mini plage toute mignone et on à ramasée drs caillous. Humm… en fait, je ne sais pas quoi dire… et aussi l’ile là ou on est elle s’apelle: l’ile du crapeau. Pfff… on s’enbette chez vovô!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Mardi 6 Octobre

Ermioni → Dhokos → Soupia

On quitte Ermioni pour Dhokos. On regarde un norvégien qui passe 1/2 heure à degager son ancre prise dans 3 chaines. Plaisir des yeux. Juste après on part et mon ancre est prises à une chaine. Je dois aussi plonger dans l’eau du port pour la dégager!!! On a dormi à Dhokos la piscine et le matin malgré la belle eau transparente on a été déçus par les déchets ainsi que le nombre de bateaux qui s’y sont installés. On quitte Dhokos pour la crique Soupia

A la recherche de l’ancre bloquée

Le mot de léandre

Le mot de Léandre : Aujourd’huit bah… j’ai fait des trucs…et donc bah…je sais pas quoi dire…je me suis amuser et c’est tout…

Lundi 5 Octobre

Dhokos → Ermioni

Arrivée à Ermioni

Le mot de léandre : Pfff

Dimanche 4 octobre

Arrivée des p’tits loups puis départ pour Dhokos

Le mot de Léandre : On a retrouver vovô… on a marcher4 10 minute…et nous voilà sur « petilou » le bateau de vovô!on est aller faire des cource et on à acheter un chapeau)!! Nève à fais une crise car elle voulais un chapeau qui lui allais super bien mais elle disiais que sa lui allais BEAUCOUP trop petit!!mais moi, j’aitais content d’avoir un chapeau avec des fleures dessus!! Et c’est maintenent qu’on allume le moteur!! A vos marque(de voitures) Près? Partez!!!! On a fait un super traget pour aller a la « Picine » (« Picine », un endroi don le nom a été inventer par vovô) car dans cet « endroi », l’eau est très, très claire.et donc on a dormi dans la « Picine »… zzzzzzzzzzzzZZZZZZZZZZZZ Je suis le premier a me réveiller et vovô se réveille juste après mais il décide de se rendormir alors je sors pour voir la clairtée de l’eau . Les montagnes qui nous entoures sons splendide!!a, vovô c’est réveiller!( pendant que j’écris😂😂)et vovô désire a se que je mette la »Corce » et la « Grèce » (de tout ce que j’ai écris) et de le mettre sur son site! Et voilà, vovô est parti nager! (Moi aussi, je vais le faire…) au milieu,( de notre « natation »), un mec arive sur un « jet-sky »et s’arette devent nous… c’est un Zuriquoi et il a perdu son équipage et donc on à apler sa capitene… et c’est comme ça qu’on à sauver un Zuriquoi!! Et on re-nage…on a manger et des gens on demender: ou est notre encre et vous savez quoi? Vovô à fait un gros caca dans l’eau🤣🤣🤣🤣🤣!!!! Et la, je ne sais pas quoi dire… après je fais une balade avec vovô ((pour ce marer:) on a fais la balade dans le caca🤣🤣🤣🤣🤣🤣!!!!!!)et donc… j’ai vu une tortue des sable!!! Et vovô a u peur de la poule et du côq🤣🤣🤣🤣!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et j’ai mis un oursin sur ma main!!!!!( la preuve est sur des photos)après, on est aller à « Ermioni » une ville asser simpat, et maintenant, je mange…et maintenant, je dorszzzzzzzzzzzzzzźZZZZZZZZZZZZ……..

Les p’tits les pieds dans l’eau

À suvre…

Lundi 5 octobre

Un sauvetage caucasse

Après la baignade du matin et un café à la main, arrivée d’un jet-ski troublant la quiétude du coin. Le jet-skieur angoissé demande de pouvoir téléphoner au bateau qui l’accompagnait. Sentant des reactions bizarres de son flotteur il a préféré stopper son escapade et contacter ses amis. Plus qu’angoissé je dirais paniqué. Après moultes essais,tél direct puis tél à sa soeur en Suisse, il réussit à les atteindre et le bateau vient le chercher. Grosse unité comme on peut le voir sur photo. Lui un zurichois et sa femme grecque qui fait partie du conseil d’administration de la Vaudoise. Il avoue qu’il va se faire sermonner par Madame !!!

Dimanche 4 octobre Départ de Poros et arrivée à Dhokos que Je surnome « la piscine ». Belle ballade à la voile et nuit à l’ancre à Dhohos. Les p’tits sont très à l’aise sur Petilou

Samedi 3 octobre

Le mot de Léandre

on a ratée un bus… on a dormis dans un hotel…et nous voilà dans un grand bateau (c’est pas celui de vovô) et on voitdes îles, la mer toute plate!des très grandes montagnes! Etc… on avance vite…je parle avec papa…nève parle avec maman(en messages)…en faite, je sais pas quoi dire… et d’ailleur, pour le bus,ça faisait la première foit pour moi que j’ai ratée un bus!!d’ailleur,il y a une eure de plus en Grèce, on arive dans 10 minutes!)

Petilou attend les p’tits loups

1-3 Octobre à Poros attendant Pascal dit Sven, Neve et Léandre.

Achat de la cuisinière ENO Duo, une VHF et une visseuse. La VHF portable because la mienne ne tient pas la charge, défaut connu, et appeler depuis la cabine en entrant dans un port c’est pas très pratique et la visseuse because la mienne HS

Premier plat avec nouvelle cuisinière

Photo Diego
Mathilde et Diego quittent Petilou le 30 septembre. Bon retour😉
20-25 noeuds de vent entre Kythnos et Poros

28 septembre 10h30 départ de kythnos

vent fort 20 25 noeuds

27 septembre 18h00 arrivée à Kythnos après 5h de voile par un vent 15 noeud travers et 7 à 8 noeuds de vitesse de Petilou. Diego le skipper

Nouveau réchaud ENO Duo qui remplace l’ancienne cuisinière ENO vieille et pratiquement HS

Kythnos et son coucher de soleil

27 septembre 10h00 départ de Poros pour Kythnos arrivée à 18h00. Vent travers 15 noeuds vitesse 6 à 8 noeuds. Quelques proches rencontres. L’alarme de collision sonne ce qui est reconfortant. Les éoliennes sur Agios Georgios

Repas grec et ses nombreux plats
Mathilde et Diego
Petilou de retour à Poros

25 septembre

9h00 départ de Françoise après 22 Jours de navigation et 300 miles nautiques entre Corfou et Poros. Vu la grève des ferries Françoise prend un bus sur l’autre rive, le continent. Il n’y a qu’un ferry à 16h00, trop juste pour prendre l’avion.

Heureusement que j’ai pris l’option B à savoir le canal de Corinthe au lieu de la A, le tour du Péloponnèse. Avec l’ouragan Ienos on serait arrivés trop tard!

Corfou → Poros 22 Jours 300 miles

24 septembre |

Repas au Poséidon offert par Françoise. Thon « wipiti wapiti » mieux c’est difficile. Merci Françoise

Petilou de retour à la maison

Navigation de Megalo Amoni à Poros, 6h30 de navigation dont 4h de voile

23 septembre

18h00 arrivée à Megalo Amoni une petite crique

16h00 On passe le canal de Corinthe. toujours aussi impressionnant. Devant Petilou, Farceur

Le parcours au 23 septembre

Le canal de Corinthe
Pointe de Melaga

11h00 On quitte Albyonides pour Corinthes

22 septembre Navigation de Galaxidi à Alkyonides, 7 h de moteur et 1/2 de voile

21 septembre

Jean Pierre et son ouzo

Galaxidi

Visite de Delphe en compagnie de Francoise Geneviève Martha Georges Maximo

Le temple d’Athena

Le musée de Delphe

Station de ski proche de Delphe

Retrouvailles des « Tour de Gourze ». En 1981 J’ai habité 6 mois dans la communauté de Gourze. On se retrouve se promenant dans une ruelle de Galaxidi. Sur le bateau Martha Maximo Geneviève Georges Christine Jean-Pierre.

Retrouvailles Georges et Geneviève

14-20 septembre Trizonia

Rencontre avec Guy Brigitte et Lucas.

Lucas de l’association sailmed.org Lucas un personnage truculent aventurier idéaliste. Vaut la peine de voir son site ci-dessus. Guy que j’appelle « le Professeur » m’a bien aidé à préparer le bateau en prévision de l’ouragan Ianos

Le port de Trizonia est particulièrement agréable si bien que de nombreux navigateurs de ma génération y restent plusieurs années. Comme ils disent « l’EPAD » des navigateurs. Faut que j’y songe 🙂

19 septembre : Nous partirons dimanche 20 septembre au vu de l’amélioration du temps.

17-18 septembre : L’ouragan Ianos nous a bien secoués cette nuit. Par contre il a fait des dégâts sur Zante et Céphalonie. Il se déplace au sud ouest du Péloponèse en direction du sud

Craquante. Papa s’est absenté et Amélia lui téléphone.

14-17 septembre : A Trizoni en attendant le passage du coup de vent. On ne sait pas encore exactement sa destination. Voici les prévisions actuelles le Jeudi 17 à 17h30. On partira samedi ou dimanche

les usés polis blanchis par la vie les galets les plages sont les plus doux les meilleurs les gentils qui n’ont plus la force de l’angoisse de la méchanceté qui ne veulent qu’un soupçon d’amour une goutte de lait dans le thé de leur tasse de leur tasse de thé. Elle  » comme toujours en retard » Lui  » je donne un coup de main à mon voisin à se préparer pour le coup de vent  » Elle « pfff  » plus la force de répondre de râler. Ainsi va le temps

Le passé simple le présent juste là le futur pas si compliqué que ça

On se prépare pour le coup de vent. Tout le monde à ses pare battages protégés du quai rugueux par des planches. La traite des planches comme dirait J.P.

Petilou dans le canal de Missalonghi
On reste à Trizoni Jusqu’à samedi vu la météo

On peut pas être plus tard que maintenant.

Repas du soir en compagnie des chats. Le cabillaud je n’en ai Jamais mangé d’aussi bon.

Trajet fait du 3 au 14 septembre. 199 miles nautiques = 370 kilomètres. Corfou Paxos Leykada Ithaque Zakintos Missalonghi Trizoni

Petilou enfin au port. Vue de Trizoni

14 septembre : Vu le calme de la nuit j’ai mis peu d’ancre. Le matin le vent se remet à souffler par raffales à 25 noeuds. Je m’inquiète et sort. L’ancre de Petilou chasse et Je me trouve à 10m des rochers!!! Le moteur démarre ouf! Les skippers des autres bateaux s’inquiétaient. Remonter l’ancre et partir. Heureusement tout est bien qui finit bien et Petitou est à quai de Trizoni

13 septembre : Navigation de Missalonshi à Trizoni. Patras et le paquebot, le pont de Patras. Fort vent de 20-25 noeuds de face. 9h de navigation dont 6h à la voile pour un parcours qui aurait normalement demandé 6h. Prise de ris GV et génois. Arrivés à 21h à Trizoni, mise à l’ancre dans la baie. Nuit très calme

Le canal de Missalonghi mesure 4,63 km. Il rejoint le vaste port. Grand projet de construction mais qui n’a pas totalement abouti. Néanmoins on bénéficie de toutes les commodités. Cette année on est juste restés à l’ancre.

Ce que Je vois le matin en me soulageant à Missalonghi…
Les grottes bleues d’Agios Nikolaos

Devagar quase parando

Je me dois boucher le nez de mes pensées

Ne nous génons pas pour les couchers de soleil en arrivant à Missalonghi !

Je devrais ranger mes armoires avant de mourir mais je ne veux pas mourir alors je ne vais pas les ranger

12 septembre: navigation de Agios Nikolaos à Missalonghi. 11h de route dont 8h à la voile. Arrivée à Missalonshi par le passage d’un long canal. A l’ancre pour la nuit

Visite des Grottes Bleues d’Agios Nikolaus

On se trouve à Agios Nikolaus sur Zante ou Zakinthos, ancrés dans la baie et dans des tavernes

Ils se rencontrent enfin
Océanos

Océanos le voilier des Hirshkoff. Nous sommes bien ballotés, nuit difficile

10 septembre :18h00 arrivée à Agios Nikolaos où nous rencontrons Pierre et Josiane12h00 départ de Ithaque vers Zakintos au port de Agios Nikolaos où nous devons rencontrer les Hishckoff Josiane et Pierre

Actuellement en navigation à la voile, nous avons dépassé la pointe Sud d’Ithaque. Je n’en reviens pas de pouvoir mettre à jour mon site en pleine mer. Voici la photo prise à 16h 15 entre Ithaque et Zakintos

16h15 entre Ithaque et Zakinthos envoi photo en direct!!!
à la barre sur le coussin. C’est bon

photos de Sarakiniko ou Petilou a passé la nuit

Après la réparation des toilettes, la navigation vers Ithaque. Bon vent agréable à barrer. Arrivée à 19h00 à Ithaque Sarakiniko où on passe une nuit à L’ancre ballotés par la houle

9 septembre: sortie de Petilou pour remplacement de la vanne et tuyau d’évacuation des toilettes

Petilou sorti pour réparation
une apparition
Un moment étrange d’un passé lointain et toujours d’actualité

8 septembre: Faux espoir, il faut changer la vanne et pour ceci sortir le bateau. R.d.V. demain 9h.

Sur ce un peu dépité Je me remémore la question de Françoise « Comment manges-tu la banane? » Interloqué je lui réponds « Je jette le gros noyau et je mange la peau où se trouvent les vitamines »

7 septembre : je change la vieille et bancale pompe des toilettes mais ça marche toujours pas, il semble que ce soit le tuyau bouché. Esperant que ce ne soit pas la vanne d’évacuation. En attendant la réparation… il faut passer une nuit supplémentaire à Lefkada. Petite ballade dans la ville, Jolie place à boire un jus d’orange, les ruelles relativement désertes, petit chat, et la lignée de catamarans à louer.

Partis de Corfou, une nuit à Paxos et actuellement à Lefkada

6 septembre : navigation de Paxos à Lefkada. Photos du port le soir. ça ressemble aux autres photos mais je n’arrive pas à en prendre des avions. Ce n’est pas un aéroport.

Les archéologues ont récemment mis en évidence que la Vierge Noire était la servante de la Vierge Marie dont on doute toujours de la virginité. Est-ce qu’elle est noire, je sais pas je connais pas son histoire.

5 septembre, navigation de Gouveia à Paxos. Les photos de Paxos village à ne pas manquer!

Petilou à Gouveia

Le « beer O’clock, les bars et restaurants, le ponton et tous les voiliers, deux beaux bateaux et Petilou à quai

The spoon to your mouth and not your mouth to your spoon

Como é bom nâo fazer nada e depois descançar

Soyons heureux le temps du bonheur

3-4-5 septembre: Gouveia où on reste deux nuits. Le vent est trop fort pour nariguer et  » qu’il est bon de ne rien faire quand la vie s’agite autour de soi ».

Le port de Gouveia a toutes les commodités d’un port de plaisance et on s’y sent bien. Mais quand même 50€ la nuit! En Grèce les ports tourment autour des 20€

Kondokali était autrefois un petit village de pêcheurs, avant que des hôtels et des appartements en location ne se construisent tout autour. Il accueille maintenant principalement des touristes anglais qui peuvent y trouver tous les produits anglais – Journeaux, english breakfast, une bière anglaise, brunch du dimanche – mais pas grand chose qui soit grec. RH

Faut dire que la lumière est belle

2 septembre: Mise à l’eau de Petilou, Françoise à la barre en quittant le chantier naval, bâtiment de Corfou.

Une bière Red Corfou beer très bonne

Arrivée de Françoise

Vue du chantier sur Petilou

Première bière Alpha puis dîner à la taverne Dora. Dorade, tzatziki et horta. Le quart de blanc qui se boit comme de l’eau.

Ma blessure se cicatrise gentiment. On m’avait prédit 3 Jours pour la cicatrisation et j’en suis au dixième ! Mais les gentilles pharmaciennes font bien leur boulot en plus d’être belles !!!

Quelques petites surprises sur Petilou en particulier le guindeau à réparer mais rien que du normal sur un bateau😉

Voilà 2020 Petilou

Arrivée à 15:45 à Corfou. Je retrouve Petilou avec grand plaisir après plus d’une année.

Une brise de mer douce un hamac qui se balance les feuilles éparses. Ramasser. Un repas grec et vin blanc.

Le passage par les aéroports est un plaisir difficile à définir. La nonchalance, le luxe l’étalage, la rêverie l’opulence l’esclavage la gauche caviar. Les extrèmes les dérapages les glissades heureuses ou improbables. Les incertitudes subtiles les certitudes indécentes. J’aime les aéroports.

Il y a aussi la contrepèterie de Coluche « Mammut casse les prix »

Le canal de Corinthe